Attractions Hippiques Wishes To Sell Assets

Published: April 8, 2009 04:47 pm EDT

Trot Insider received a release from Quebec Racetrack owner Attractions Hippiques which states the company wishes to have its creditor protection extended 113 days in order to put its assets up for sale

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Versions of the release in both English and French are listed below.


English Version

Attractions Hippiques requests a 113-day extension to put all its assets up for sale

In the petition filed today with the Quebec Superior Court, Attractions Hippiques has requested a 113-day extension to its legal protection from its creditors. This period will be used to conduct a sale of all assets, overseen by the court and supervised by the controller, RSM Richter. This is the process that has garnered support from Attractions Hippiques' lenders.

All interested buyers will have to respect a precise schedule. The deadline for submitting firm offers of purchase will be July 7, and subject to final court approval, the offer accepted will be approved on July 28. Attractions Hippiques does not plan to make an offer on any of its assets.

In order to conserve the value of the improvements made at the Hippodrome de Québec, valued at $26 million under a long-term lease, Attractions Hippiques will continue its racing operations at this location. Until the sale has been finalized, Attractions Hippiques will continue managing its Hippo Clubs, as well as the revenues from its pari-mutuel simulcast.

Once the horsemen's associations rejected RSM Richter's business plan, which prompted the government to withdraw its support from the industry, the Quebec government informed Attractions Hippiques that as soon as the company was no longer under the protection of the Companies' Creditors Arrangement Act, the 22% commission on the revenues from the VLTs at the gaming complexes and racetracks in Gatineau, Quebec City Trois-Rivières and Montreal would no longer be paid. Because the revenues from pari-mutuel betting on races are not enough to support the operation of the racetracks, maintain infrastructures and provide purse money, the sale of the assets under the protection of the law is the only viable option.


French Version

Attractions Hippiques demande une prorogation de 113 jours pour permettre la mise en vente de tous ses éléments d'actif

Dans sa requête déposée aujourd'hui à la Cour supérieure du Québec, Attractions Hippiques demande de proroger de 113 jours la date de cessation de la protection légale de ses créanciers. Cette période sera allouée à la mise en vente de tous les éléments d'actif, encadrée par la Cour et sous le contrôle et la supervision du contrôleur, RSM Richter. C'est ce processus qui a obtenu l'appui des prêteurs d'Attractions Hippiques.

Tous les acheteurs intéressés devront respecter un échéancier précis. La date butoir de dépôt des offres d'achat fermes sera le 7 juillet prochain et, sous réserve de l'approbation finale de la Cour, l'approbation de l'offre retenue est fixée au 28 juillet. Attractions Hippiques ne prévoit pas soumettre d'offre sur aucun de ses élément d'actifs.

Afin de préserver la valeur de 26 millions de $ des constructions faites à l'Hippodrome de Québec en vertu d'un bail à long terme, Attractions Hippiques y poursuivra ses activités de courses de chevaux. Jusqu'à ce que la vente finale soit complétée, Attractions Hippiques continuera la gestion des activités de ses Hippo Clubs ainsi que des revenus provenant du pari mutuel.

Étant donné que les associations d'hommes de chevaux ont rejeté le plan d'affaires du contrôleur RSM Richter, ce qui a incité le gouvernement à se retirer totalement de cette industrie; que le gouvernement du Québec a avisé Attractions Hippiques que dès que la Société ne serait plus sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC), les commissions de 22 % provenant des revenus des appareils de loterie vidéo dans les ludoplex et les hippodromes de Gatineau, Québec, Trois-Rivières et Montréal lui seraient retirées; et que les revenus du pari mutuel des courses de chevaux sont insuffisants pour supporter les activités des hippodromes, le maintien des infrastructures et les besoins en bourses, un tel processus de mise en vente sous la protection de la Loi est la seule option viable.

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