James MacDonald remporte enfin sa Coupe
Lorsqu’il a ouvert ses yeux encore un peu embués au matin du 14 juin, James MacDonald a affiché un sourire satisfait, pleinement conscient qu’un rêve qu’il caressait depuis longtemps était enfin devenu réalité. By Chris Lomon. Traduction Manon Gravel.

Moins de 12 heures après avoir mené Odds On Mr Mamba à la victoire dans la Pepsi North America Cup, dotée d’une bourse de 1 million de dollars, MacDonald, l’un des conducteurs les plus décorés des courses de chevaux Standardbred, a pris quelques instants pour rassembler ses pensées et savourer ce triomphe qu’il convoitait depuis de nombreuses années.
« Cette course figurait sur ma liste de rêves à réaliser depuis très, très longtemps », a déclaré le conducteur de 40 ans, dont le curriculum vitae et la collection de trophées comptent de nombreuses victoires dans certaines des plus prestigieuses épreuves du sport, tant aux États-Unis qu’à l’international.
C’est une réalité qui lui est revenue à l’esprit dans les dernières enjambées de l’épreuve, alors que lui et son cheval ont fait une spectaculaire remontée dans le dernier droit, surgissant de nulle-part pour s’imposer par une demi-longueur en 1:48,1, face aux meilleurs poulains de trois ans de la planète.
Concentré et déterminé, MacDonald a puisé son inspiration dans le vacarme provenant des gradins et du tarmac bondés de spectateurs.
« On entend définitivement la foule », s’est-il souvenu. « Les gens criaient à tue-tête et ça rend l’expérience tellement agréable. Peu importe le sport, c’est toujours spécial lorsqu’on performe devant une salle comble. L’ambiance était électrisante samedi soir… J’ai puisé mon énergie dans cette foule tout au long de la ligne droite. C’était la finale parfaite. »
La réaction immédiate de MacDonald, malgré quelques expressions qui ne conviendraient pas à l’imprimé, témoignait de toute l’importance de cette victoire.
« On pouvait voir sur la caméra installée sur mon casque qu’ils ont dû couper le son parce que je sacrais », a-t-il raconté en riant. « J’étais vraiment survolté, ça c’est certain. J’ai tout laissé sortir et j’ai absorbé chaque instant — toutes les images, tous les sons. C’était un moment extrêmement émotif. Je ne sais pas vraiment comment le décrire. Même un jour ou deux après la course, c’est difficile de mettre ce sentiment en mots. Et peut-être que ça montre à quel point cette victoire était importante pour moi. »
Et pas seulement pour lui.

Une foule de membres de sa famille et d’amis attendait MacDonald lorsqu’il a ramené Odds On Mr Mamba au cercle des vainqueurs, et voir la réaction sur les visages des personnes qui lui sont les plus chères était une image tout simplement parfaite.
« Mon petit gars (son fils Griffin) n’est pas encore un grand passionné des courses — il n’a que neuf ans — mais il était vraiment emballé. Il ne s’enthousiasme pas pour grand-chose habituellement, mais on pouvait voir à quel point il était heureux. C’était magnifique à voir. Ma femme, Paige, et tous ceux qui me connaissent bien comprennent tout ce que ça demande pour gagner une course comme celle-là. Ce n’est pas toujours le soleil et les sucettes. Il y a aussi des journées difficiles qu’il faut traverser. Mais un moment comme celui-ci, on ne l’oublie jamais. »
Paige MacDonald, tout comme son mari, tente encore de mesurer l’ampleur de cette victoire.

« Je crois que je n’arrivais tout simplement pas à croire que cela se produisait vraiment », a confié Paige, entraîneuse depuis 2022, mais impliquée dans le monde des chevaux depuis toujours puisqu’elle est la fille de Julie Austin et du regretté Mark Austin. « Nous criions tous dans la ligne droite. Nous étions tellement excités. C’était un pur moment de bonheur. »
Le frère de James, Curtis MacDonald, propriétaire de la société primée CUJO Entertainment, qui produit des émissions de courses en direct, a vécu l’événement sous un angle tout à fait particulier. Pendant qu’Odds On Mr Mamba et James fonçaient vers la victoire, Curtis était lui aussi pleinement en action.
« J’ai probablement eu le point de vue de la course des plus uniques parce que je pilotais le drone depuis l’intérieur de la piste. À mi-chemin dans la ligne droite, j’ai mis le drone en pause parce que j’étais loin derrière le peloton, ce qui m’a permis de regarder réellement l’arrivée et d’encourager James jusqu’au fil. Le rugissement de la foule et la prise de conscience qu’il était sur le point de gagner m’ont donné des frissons. C’était un moment incroyable d’être là et de le voir se produire en direct.
« Ma femme, qui était l’une des animatrices de notre diffusion « PrimeTime Racing », avait reçu comme mandat d’interviewer l’une des équipes battues. J’entendais son entrevue avec Andrew Harris dans mon casque d’écoute et, dès qu’elle a terminé, je l’ai vue courir vers le cercle des vainqueurs pour aller célébrer avec James. J’ai fait atterrir le drone, je me suis dirigé vers eux et je les ai rejoints au cercle des vainqueurs. Ce fut une expérience absolument inoubliable. »
Cette victoire rappelait également une chose importante : les bonnes personnes peuvent aussi terminer premières.
« J’admire profondément le dévouement de James envers notre sport », a souligné Paige. « Il se présente toujours prêt à donner son 110 % à chaque course. »
« Ce qui m’impressionne le plus chez lui, c’est sa capacité à ne jamais laisser les grands moments lui faire perdre de vue l’importance des petits », a ajouté Curtis. « Il peut être aussi enthousiaste à l’idée de participer à une course d’un million de dollars qu’en regardant mon fils frapper une balle au « T-Ball ». »
La façon dont le conducteur a réussi son coup de maître dans la 43e édition de la North America Cup semble tout droit sortie d’un scénario hollywoodien. Dans les jours précédant la course, MacDonald a dû composer avec un dilemme que la plupart des conducteurs rêveraient d’avoir à résoudre.
Tout au long de sa brillante carrière, qui devrait sans aucun doute lui valoir un jour une place au Temple de la renommée, MacDonald a été appelé à prendre d’innombrables décisions — importantes ou non — dans l’exercice de son métier.

Cette année, celui qui compte près de 4 500 victoires en carrière sur le sulky a dû faire face à l’un des choix les plus difficiles et les plus délicats de sa vie professionnelle : déterminer avec quel cheval il allait tenter sa chance dans la North America Cup.
MacDonald devait choisir entre Odds On Mr Mamba et Sweet Lovin Lou en vue de la finale du 13 juin, après avoir mené les deux poulains à la victoire dans leurs éliminatoires respectives de la North America Cup une semaine plus tôt à Woodbine Mohawk Park.
« Je pense qu’une grande partie de ce processus repose sur l’instinct. On peut tourner la question dans tous les sens une centaine de fois, mais c’est généralement notre première impression qui s’avère la bonne. Il faut savoir s’écouter et faire ce que l’on croit être la bonne décision. »
La réponse tant attendue, qui lui a demandé quelques jours de réflexion, s’est finalement arrêtée sur Odds On Mr Mamba, ce fils ultrarapide de Odds On Equuleus et Honky Tonk Woman, également détenteur du record du deux ans le plus rapide de l’histoire grâce à son impressionnant chrono de 1:47,4 enregistré à Hoosier Park en octobre dernier.

Élevé et appartenant à Odds On Racing de Dana Parham, ce hongre, bai, au pied léger est entraîné par Melanie Wrenn. Avant son arrivée au Canada, il n’avait été conduit que par le mari de celle-ci, Peter Wrenn, ainsi que par Dexter Dunn.
Dexter Dunn avait mené le hongre à une victoire en 1:49 lors de son premier départ à trois ans, le 25 mai à Hoosier Park, mais il avait choisi de piloter Brandon Blvd dans l’éliminatoire de la North America Cup du 6 juin, ouvrant ainsi la porte à James MacDonald pour obtenir la monture.
Lors du tirage des positions de départ de la finale, lorsqu’on lui a demandé pourquoi elle avait choisi James comme nouveau conducteur, Melanie Wrenn a répondu sans détour :
« Nous sommes très heureux d’avoir James avec nous. Nous aimons voir Odds On Mr Mamba conduit de façon un peu plus conservatrice, et James correspond parfaitement à ce cheval. Alors, le choix s’est imposé de lui-même. »

Même avec son conducteur canadien désormais à bord, Melanie n’était pas pour autant excessivement confiante avant l’éliminatoire.
« Je savais que c’était un très bon poulain, mais honnêtement, je ne pensais pas que nous allions gagner. Beau Jangles est tout un cheval… alors cette victoire m’a vraiment surprise. Je savais que Mr Mamba était rapide, mais… il est vraiment rapide ! »
Après avoir battu l’invaincu Beau Jangles dans son éliminatoire, Mr Mamba, qui affichait alors neuf victoires à ses dix premiers départs en carrière et plus de 528 000 $ en gains, avait convaincu bien des observateurs — y compris son nouveau conducteur.
MacDonald a ainsi choisi de lui faire confiance plutôt qu’à Sweet Lovin Lou, un excellent poulain qu’il conduisait exclusivement depuis ses premières courses de qualification à deux ans.
« Ce qui rend Mr Mamba exceptionnel, c’est sa vitesse », a souligné MacDonald. « Il possède une accélération fulgurante. Je cligne des yeux et il passe de zéro à ce qui semble être mille kilomètres à l’heure. C’est assurément sa plus grande qualité. C’est un cheval très agréable à conduire, il a un immense désir de gagner et c’est tout simplement un cheval hors du commun. Les grands chevaux se distinguent de plusieurs façons, mais sa vitesse brute est remarquable. S’il est encore dans le coup à l’entrée de la ligne droite et qu’il n’a pas été trop sollicité au début de la course, il impressionnera tout le monde avec sa pointe de vitesse. »
Une vitesse explosive que MacDonald compare à celle de l’un des joueurs les plus rapides de la NFL.
« Je crois qu’on pourrait comparer Odds On Mr Mamba à Tyreek Hill. Il est petit, compact et doté d’une vitesse foudroyante. »
À deux ans, Odds On Mr Mamba a remporté sept de ses huit départs, courant exclusivement à Harrah’s Hoosier Park, en Indiana. Quatrième à ses débuts, il a ensuite enchaîné une impressionnante série de victoires, notamment dans trois étapes des Indiana Sire Stakes ainsi que dans les Elevation Stakes, avant de conclure sa saison en dominant aisément la Super Finale de l’Indiana.
Au total, lors de ses huit sorties à deux ans, Mr Mamba a bouclé son dernier quart de mille en 25 secondes et des fractions à quatre reprises, et n’a jamais terminé son dernier quart plus lentement que 26,2 secondes.
Des chiffres tout simplement stupéfiants.
« Tout ce processus de décision entre deux chevaux phénoménaux — c’est ce que j’ai répété à plusieurs reprises — représente le plus beau problème qu’on puisse avoir », a déclaré MacDonald. « J’espérais que Sweet Lovin Lou franchirait les étapes nécessaires pour devenir assez bon afin de participer à cette course, et c’est exactement ce qui s’est produit. Avoir deux excellentes options, c’était difficile à imaginer mieux. »
Mais il admet que cette situation a également représenté un véritable défi, autant sur le plan intellectuel qu’émotionnel.
« Ce sont deux chevaux très différents à bien des égards, mais nous sommes privilégiés de pouvoir conduire de grands chevaux et d’être entourés de chevaux exceptionnels tous les jours. Comprendre toutes les différentes façons dont ils peuvent gagner et accomplir leur travail, c’est vraiment fascinant. »
MacDonald n’était d’ailleurs pas le seul à ressentir la pression ou à recevoir des appels et des messages concernant le choix qu’il allait faire.

« Ç’a été quelques journées difficiles, à répondre à une foule de questions — ce qui est tout à fait compréhensible — sur la décision que j’allais prendre. Ma femme, Paige, est toujours excellente pour m’écouter et m’aider dans ce genre de situation. Elle m’a soutenu à chaque étape du processus. »
Et elle a elle aussi été particulièrement sollicitée pendant cette période.
« Elle recevait énormément de messages de ses amis qui voulaient savoir vers quel cheval j’allais me tourner. D’une certaine façon, nous avons tous les deux étés soulagés lorsque la décision a finalement été annoncée. »
Originaire de l’Île-du-Prince-Édouard, MacDonald a trouvé refuge sur les terrains de golf lorsqu’il a eu besoin de décrocher quelques heures du processus décisionnel.
Parcourir les allées verdoyantes constituait, à sa façon, une véritable thérapie.
« Le golf est une excellente façon pour moi de m’évader et d’oublier les courses pendant un moment. Parfois, nous vivons de grands moments comme ceux-là et nous ne prenons pas le temps de les apprécier pleinement, ni de profiter de la vie en dehors des courses. Lorsque je regarderai en arrière, à la fin de ma carrière, en repensant à ce genre de moments, j’espère pouvoir dire que j’en ai profité, que je ne me suis pas trop inquiété et que j’ai été reconnaissant d’avoir eu la chance de vivre une telle expérience. »
La première personne que MacDonald a contactée après avoir pris sa décision a été l’entourage de Sweet Lovin Lou.
« Je voulais m’assurer, avant d’annoncer quoi que ce soit, de parler aux gens du cheval que je n’allais pas conduire, afin de leur répondre personnellement et de leur témoigner le respect qu’ils méritaient. »
Une marque de courtoisie dont MacDonald lui-même a bénéficié à plusieurs reprises au fil des ans.
Des années qui lui ont permis d’accumuler une impressionnante collection de distinctions, dont cinq trophées consécutifs du conducteur de l’année Keith Waples aux Prix O’Brien, de 2021 à 2025, devenant ainsi le premier conducteur de l’histoire des courses attelées canadiennes à être nommé meilleur conducteur du pays pendant cinq années de suite.
Parmi les meilleurs chevaux qu’il a conduits durant cette période figurent notamment Legendary Hanover, So Much More, Chantilly et Its A Love Thing.
Au-delà de ses succès au Canada, MacDonald s’est également illustré sur la scène internationale en remportant deux Championnats mondiaux des conducteurs, mettant en valeur le talent canadien des courses attelées à travers le monde. Champion du monde en titre, il aura également l’occasion d’ajouter un autre trophée à son palmarès lorsque le Championnat mondial des conducteurs sera présenté au Canada en 2027.
« Je suis convaincu que tous les conducteurs vous diraient que la North America Cup est une course qu’ils rêvent de gagner. Cette épreuve a été remportée par certains des meilleurs chevaux que notre sport ait connus. Chaque fois qu’on a la chance d’avoir un cheval dans cette course, on est déjà heureux simplement d’y participer. »
Dans les jours qui ont suivi le tirage des positions de départ, et avant la grande soirée sous les projecteurs de Mohawk, MacDonald est demeuré fidèle à lui-même en prenant les choses une journée à la fois. Il a également trouvé le temps de remettre les événements en perspective avant la 43e édition de la North America Cup.

« Prendre des décisions, que ce soit en course ou ailleurs, fait partie intégrante du métier de conducteur. Il y a des hauts et des bas. On se demande parfois pourquoi on a perdu une monture ou pourquoi on ne conduit plus un cheval, mais il faut profiter des bons moments et éviter de trop s’attarder aux périodes plus difficiles. »
Dans les jours précédant la course, MacDonald ne cessait de se rappeler une chose : « Profite simplement de chaque moment ».
« Il faut savoir apprécier chaque instant, sinon on s’impose énormément de stress et de pression, ce qui n’apporte absolument rien de positif à l’approche d’une course comme celle-là », a-t-il expliqué. « Sinon, on n’en profite tout simplement pas. Une fois la course terminée, que ce soit celle-ci ou une autre situation semblable plus tard dans la vie, il y a toujours un immense soupir de soulagement. Et, avec un peu de chance, ce sera un soupir de bonheur accompagné de beaucoup de célébrations. »
Des paroles pleines d’espoir, certes, mais qui se sont finalement révélées prophétiques.
À sa septième participation à la plus prestigieuse course attelée du Canada — son meilleur résultat lors de ses six premières tentatives étant une quatrième place en 2024 avec Legendary Hanover — MacDonald allait enfin connaître la consécration.
« J’étais tellement confiant », a raconté James, qui n’avait collecté que deux chèques lors de ses six premières présences en finale de la North America Cup. « Je croyais vraiment que le tirage des positions allait me permettre d’obtenir un excellent parcours, et finalement, ce fut un rêve devenu réalité.
« J’ai vu mon frère Mark gagner cette course avec Sportswriter, alors que je l’encourageais comme un fou depuis Kawartha Downs, sans jamais imaginer que je vivrais un jour quelque chose de semblable sur une scène aussi importante. Alors, c’est extrêmement spécial pour moi. Je suis tellement reconnaissant d’avoir obtenu cette monture et tellement chanceux d’être ici. »
Et il a également été chanceux que la batterie de son téléphone cellulaire tienne le coup pendant et après les célébrations. MacDonald a dû suivre le rythme alors que des dizaines de messages textes et de courriels continuaient d’affluer.
Sans que cela ne le dérange le moins du monde.
« J’ai pu m’asseoir dans mon lit et répondre à tous ceux qui m’ont écrit. Ça m’a pris près de deux heures pour passer à travers tous les messages, mais c’est un beau problème à avoir. Je vais accepter ça n’importe quand. Cela signifie que vous avez accompli quelque chose de spécial et que beaucoup de gens tiennent à vous. Je ne prends jamais cela pour acquis. »

A-t-il réussi à redescendre sur terre après sa conquête de la North America Cup?
« Je ne saurais pas vous le dire. Après une course comme celle-là, se calmer n’est généralement pas une option. Nous sommes allés à la fête d’après-course et nous y sommes restés très tard. Ensuite, quelques amis sont venus chez moi pour poursuivre les célébrations. Nous nous sommes couchés pas mal tard. Je n’ai eu aucun problème à m’endormir — c’est simplement que la nuit n’a pas été assez longue. Mais nous étions de retour à l’écurie dimanche matin et nous avons trouvé une façon de faire le travail. »
Se réveiller en réalisant qu’il avait remporté la North America Cup a certainement contribué à faire oublier la fatigue.
« Exactement. J’ai eu l’occasion de revoir la reprise de la course à plusieurs reprises dans les jours qui ont suivi. C’est tout simplement incroyable. On se dit peut-être qu’on ne gagnera jamais cette course une deuxième fois, alors on s’assure d’en profiter pleinement, parce que ce genre de victoire est rare. Je suis très conscient de ce que cela représente et j’en suis extrêmement reconnaissant. Je veux savourer chaque seconde de ce moment. »
Ne vous attendez toutefois pas à voir MacDonald se reposer sur ses lauriers. D’autres courses figurent toujours sur sa liste de rêves, dont une particulièrement importante dans sa province natale.
« Gagner une deuxième North America Cup est certainement sur ma liste, et comme je viens de l’Île-du-Prince-Édouard, j’aimerais aussi remporter la Gold Cup & Saucer. J’aimerais également gagner le Hambletonian », a déclaré celui qui a remporté les Hambletonian Oaks en 2025. « Et puis il y a le Little Brown Jug. J’espère bien réussir à en gagner un un jour.

« Cela dit, je ne tiens jamais pour acquis la chance que j’ai d’être entouré et soutenu par autant de personnes, ni le privilège de conduire des chevaux aussi exceptionnels. Mais dans ce sport, il faut savoir rêver grand. »
Et c’est encore mieux lorsque ces grands rêves deviennent réalité.
Demandez simplement à James MacDonald.
Cet article a été publié dans le numéro de juillet de TROT Magazine. Abonnez-vous à TROT aujourd'hui en cliquant sur la bannière ci-dessous.
